Nouveau conflit territorial entre Premieres Nation au Québec: mon opinion personelle en tant que Métis

Ici au Québec, les gouvernements fédéral et provinciaux ont à nouveau réussi à s’impliquer dans la gouvernance territoriale des peuples autochtones et ont réussi à se diviser pour conquérir.

Le gouvernement a transformé un traité de paix et d’amitié de 1760 entre la nation Wendat et les Britanniques en un conflit foncier territorial.
Voici le document en question:

“Ceci certifie que le chef de la tribu des Indiens Hurons, venu à moi au nom de sa nation, pour se soumettre à sa majesté britannique afin de faire la paix, a été reçu sous ma protection avec toute sa tribu; et aucun officier ou parti anglais ne doit les molester ou les interrompre en revenant à Lorette, et ils sont reçus dans les mêmes conditions, avec les Canadiens, être autorisés à faire librement de leur religion, de leurs coutumes avec la liberté de commercer avec les Anglais – recommandant aux officiers commandant les postes de les traiter avec bonté sous ma main à Longueuil, ce 5 septembre 1760.
Par ordre du général, John Cosman, adjut. Genr.

Je ne peux même pas imaginer les pertes en vies humaines et la terreur que la nation Wendat avait traversée pour parvenir à ce point de soumission, après plus d’un siècle de protection des Français.

Depuis des temps immémoriaux, bien avant l’arrivée des colons européens, les Premières nations Innu, Maliseet, Abenaki et Atikamekw ont vécu de façon continue sur le territoire de leurs ancêtres.

Historiquement, en ce qui concerne les zones de chevauchement, ils ont toujours été en mesure de partager et de gérer l’utilisation des terres de manière harmonieuse. Il appartient aux peuples autochtones de décider ce que nous voulons ou ne voulons pas sur leurs territoires.

En tant que peuple de contact post-européen, les Métis qui partagent les territoires doivent respecter le fait que les Premières Nations sont les premiers intendants de la terre et que nous devons suivre leurs conseils sur ces questions.

La population autochtone du Québec ne représente que 2,29% (1,43% si l’on exclut les Métis de la population autochtone totale); déjà moins de la moitié de la moyenne canadienne de 4,87% – (2016).

Nous séparer en groupes encore plus petits et distincts facilite leurs objectifs de division qui régissent depuis longtemps.

Pire encore: ils nous obligent à nous battre pour chaque morceau de terre nécessaire à la continuité de nos traditions. C’est l’enfer.

Nous sommes plus forts quand nous sommes unis.

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